Fin de stage

Travailler aux côtés de Luna ces six derniers mois avait été un plaisir, la jeune femme étant sans aucun doute la stagiaire la plus douée que j’ai eue à former. J’en avais témoigné lors sa soutenance qui avait eu lieu dans un amphithéâtre de son école d’ingénieurs. À la fin de celle-ci, et après avoir échangé quelques mots avec ses professeurs, elle s’était approchée pour me remercier, un grand sourire aux lèvres, heureuse d’avoir brillamment présenté son rapport de stage.

Il existe en ce monde des êtres touchés par la grâce. D’une intelligente vive, excellente dans son métier, Luna était aussi d’une beauté stupéfiante, de taille haute, peut-être un mètre quatre-vingts, avec de longs cheveux blond bouclés et de grands yeux vert jade. Une poitrine plantureuse venait compléter sa sensationnelle silhouette, complétée par un magnifique fessier. Impressionné par son esprit et sa beauté, j’étais donc loin d’être insensible à sa personne. Néanmoins pendant son stage nos rapports étaient restés exclusivement professionnels. Nous avions collaboré la plupart du temps à distance, mais mon entreprise étant une petite structure sans bureau physique, quelques séances de travail avaient eu lieu à mon domicile, où j’avais le matériel le plus avancé.

Je savais déjà qu’elle souhaitait partir au moins un an à l’étranger et lui avais donc proposé de me recontacter à son retour si elle cherchait un poste, ce qu’elle m’avait assuré qu’elle ferait. Je pensais que nous en resterions là, que le moment de nous dire au revoir était venu, à mon plus grand regret. Mais elle déclara qu’elle souhaitait me parler d’un projet plus personnel auquel elle réfléchissait et qui l’empêcherait peut-être de partir. Cette annonce inattendue m’intrigua à l’extrême. Un peu pris de court et ayant rendez-vous avec un client, je lui proposais d’en discuter le lendemain chez moi, ce qu’elle accepta.

En proposant cette dernière invitation, je souhaitais donc autant savoir ce qu’elle manigançait qu’avoir le plaisir de la revoir une dernière fois, dans un cadre moins formel que l’impersonnelle et froide salle de soutenance de son école.

Le lendemain, on sonne à l’interphone.

– Bonjour c’est Luna.

– Je t’ouvre, tu connais le chemin.

À mon grand étonnement, entendre le seul son de sa voix suffit à faire s’envoler, quelque part au plus profond de mes viscères, de mystérieux papillons. Anticipant son arrivée, j’ouvre grand la porte de l’appartement pour l’accueillir, tout en jetant un œil au miroir en pied de l’entrée. Habillé d’un bas de costume italien et d’une chemise blanche cintrés qui mettent en avant ma taille haute et la musculature de mon buste, je suis rasé de frais, les cheveux encore légèrement humides. Alors que mon ancienne stagiaire apparaît au bout du couloir et se dirige vers moi, j’ai du mal à ne pas être captivé par son envoûtante démarche ainsi que le foudroyant sourire qu’elle m’adresse. Nous nous faisons la bise et je lui propose de la débarrasser de sa courte veste de cuir noir flambant neuve, qu’elle ôte avant de me la confier. L’odeur du cuir mêlée au parfum suave sur son vêtement fait frétiller mes narines.

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